Gabon/Education : Les familles dénoncent la prise d’otage par le gouvernement et les syndicats…
24-03-2015
La reprise des cours effective dans le primaire, le secondaire et le supérieur  tarde à prendre forme, en rappel, il ya quelques semaines Ida Reteno Assonouet (Ministre de l’Education) avait convoqué une réunion avec les partenaires sociaux, dont la Convention Nationale des Syndicats du Secteur Educatif, initiatrice de la grève en cours. Elle y a une fois de plus appeler chaque enseignant à un plus grand sens des responsabilités, à l'esprit patriotique et à la patience.

 

Et la semaine qui suivait, Ida Reteno Assonouet avait convoqué une réunion avec les partenaires sociaux, dont la Convention Nationale des Syndicats du Secteur Educatif, initiatrice de la grève en cours. Elle y a une fois de plus appeler chaque enseignant à un plus grand sens des responsabilités, à l'esprit patriotique et à la patience.

Avec le risque d'une année blanche qui planait au dessus du Gabon, le maintien de la grève ne saurait se justifier ; d'autant plus que la résolution des griefs évoqués par les syndicalistes ne dépend pas du seul ministère de l'Education nationale.

Il faut souligner que le 27 janvier, une autre rencontre s'était déjà tenue au Ministère, cette fois là, avec la participation d'un autre département : la Fonction publique. Ce, afin d'apprécier les avancées notées jusque là.

Depuis le 07 octobre, date d'ouverture des premières négociations, 3105 dossiers ont été traités pour les professeurs, les instituteurs et les enseignants du pré- primaire en cours d'intégration et de mise en solde progressive. 21 milliards de Fcfa ont été payés au titre des arriérés PIFE (Prime d'Incitation à la Fonction Enseignante). 19 milliards payés au titre des rappels ; 6 milliards payés au 3e trimestre PIP (Prime d'Incitation à la Performance) à 12 114 agents de l'éducation. Restent encore cependant plusieurs dossiers sur les tables interministérielles.


Et concernant les 18% d’augmentation sur les salaires des agents de l’Etat qui devrait prendre effet a partir de janvier 2015, c’est là l’anguille sous roche, les syndicalistes ne voulant pas reprendre le chemin du travail sous prétexte que depuis janvier, la promesse tarde a être mis en place et  le gouvernement parle d’un processus qui prendra forme comme c’est le cas de la Prime d’Incitation à la Performance (PIP)  déjà effective, mais de l’autre coté des grévistes c’est la tendance à l’entêtement, la question que beaucoup de parents se posent «  Qui prend véritablement en otage nos enfants est-ce les enseignants ou le gouvernement ?!. »  Certains parents voient une main des politiques derrière l’entêtement des enseignants qui ne veulent plus regagnés les salles de cours mais plutôt investisses les rues de notre capitale pour revendiqués ce qui est de droit, en incitant les élèves à la révolte.


La marche pacifique des enseignants vers l'assemblée nationale c’est faite remarquer par la présence de quelques membres du front uni pour  l’opposition et juste après leurs départs certains jeunes ont commencés à lancer des projectiles  sur la police.


Est-ce une solution investir les rues pour revendiqué ce que de droit ? Alors que avant-hier le conseiller  en communication « M. Djemby Doukaga » du département de l’éducation Nationale, dans son intervention au 20h sur la 1er chaine  de télévision (Gabon Télévision) a indiquer  ‘’que les portes des cabinets du ministre et de son délégué sont ouvertes à la discussion.’’


Selon les observations des parents d’élèves et étudiants, les leaders syndicaux de l’éducation serait au service des pseudos opposants en manipulant les enseignants syndiqués. Comment comprendre que le seul département de l’éducation nationale de l’enseignement supérieur et de la recherche à lui seul 18 syndicats et que être à la tête d’un des syndicats rapporterait gros lors des négociations avec le gouvernement indique les parents d’élèves mécontent de la situation !


Et d’autres accuse le pouvoir, d’entretenir se genre de comportement lors des négociations donner des pots de vins aux leaders syndicaux « le mouton broute ou il est attacher » alors il faut que le gouvernement arrête avec ces mauvais pratiques.
Il suffit d’aller sur les réseaux sociaux et voir en photo les agents de forces de l’ordre qui lors des marches (l’armée, la gendarmerie et la police)par manque de contrôle bafoue le respect des droits de l’homme en humiliant des compatriotes manifestants , c’est l’image de la politique du président qui est mal vu de l’extérieur par le manque de discipline des corps habillés rajoute un parent d’élève.


« Toujours la même Ecole gabonaise et ses apprenants sacrifiés. Nous, Etudiants et Elèves du Gabon, ne sommes et ne serons plus une composante passive dans le débat public ! Nous allons plus nous laissés manipulés par les syndicats et les politiques véreux, quand le secteur de l'Education devient un cauchemar pour l'Apprenant gabonais ! » Indique des élèves et étudiants en discussion dans un transport en commun ce matin à Libreville.


La devise du PDG, commence par Dialogue, alors que chacun ne campe sur ses positions, le dialogue reste la porte de sortie. Et que les syndicalistes restent professionnelles et non des politiques en campant sur leurs positions,  arrêtez ! de  nous prendre en otage. Indiquent les parents d’élèves et étudiants.