Gabon/Politique : Ali Bongo « la marche de Paris, un model pour les pays Africains… »
12-01-2015

Le débat africain - Extrait de l'émission du dimanche 11 janvier 2015. Suite à sa participation à la marche le président de la République Ali Bongo a répondu aux questions d’Alain Foka journaliste à RFI (Radio France International).

 

Alain Foka : Les chefs d’Etats Africains ont marchés à Paris. Il s'agit, pour eux, de condamner les tueries des derniers jours, qui ont fait 20 morts en France, mais il y a eu d’autre en Afrique on n’a vu au Kenya, au Nigeria on n’a pas vu la même mobilisation est que aujourd’hui c’est plus grave l’lorsque c’est à Paris et pas en Afrique ?

Ali Bongo :

« Il ne faut  surtout pas que les Africains puisse penser que c’est grave lorsque  c’est a Paris Nous avons tous les chefs d’Etats Africains manifestés leurs  indignations regardez les communiqués regardez ce que nous avons dis et faits aux niveaux des réunions des chefs d’Etats Africains a l’Union Africaine ou même au niveau des régions nous avons déjà manifestés ça !Maintenant au niveau d’une  grande manifestation comme celle qui s’est fait  a Paris ça n’a pas été le mode  et mais c’est une suggestion que   je vais faire a mes collègues africains  . Mais  nous devrions le faire sous invitations des pays concernés. »

« Vous saviez quand vous venez d’avoir des attaques vous êtes d’abord préoccuper par les questions de sécurité, souvent la question est que « je n’aie pas pu défendre les miens je ne vais pas exposer les autres. »

 

Alain  FOKA : Qu’est ce que vous faite face à cette nouvelle guerre ou il n’y a pas d’armée en face ou il n’y pas de lieu ou combattre !?

 

« Le cas de mon pays  nous avions insisté sur le dialogue entre religion  nous avions initié des cérémonies dites cuminique ou tout les cultes participent parce que un certains nombre de problèmes   viens de l’ignorance de ce que l’autre pense de ses croyances de ce qu’il représente et nous voulons abattre  l’ignorance  il faut qu’on se parle dans un état démocratique certainement ce que les hommes politiques n’ont pas suffisamment insisté dans le plan du dialogue ça c’est première élément,  le deuxième élément est aussi économique , promouvoir le développement vous savez les êtres humains quand on mange bien on  dors bien ont pense un peu moins a Dieu et quand les problèmes arrive ont dis à mon Dieu ! À mon Dieu ! On devient un peu plus fervent. Il faut insister sur le développement réduire les inégalités  réduire la pauvreté il ne faudrait pas qu’il n’y ait pas un lit sur lequel développer ce genre idée. »