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Gabon / Fait-divers : Un gendarme viole sa victime à l’aide d’un revolver Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
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17-02-2011
Dans la nuit du 31 décembre dernier, un pandore résidant au camp Boireau et affecté à la sécurité d’une banque de la ville de Port-Gentil, a abusé d’une jeune femme qui se rendait à son lieu de travail. La victime a porté plainte, mais l’affaire piétine et son bourreau semble bénéficier d’une certaine protection.

 

C’est en la menaçant de se servir de son arme qu’un gendarme, O.M, qui avait pris place dans le même taxi qu’elle, avait obtenu d’une jeune habitant la Cuvette Centrale qu’elle le suive « pour être entendue au poste ». Le récit est fait par la victime, M.M.M., qui dit avoir été violée par ce pandore.

 

L’affaire se passe dans la nuit du 31 décembre  dernier, alors qu’elle se rendait à son lieu de travail, aux environs de 22 heures. Elle a embarqué dans un taxi pour descendre au Galion, un snack-bar situé au centre-ville, afin de prendre la relève de ses collègues, qui ont travaillé la journée. Chemin faisant, un gendarme  monte dans le même taxi. C’est ici que commence ses ennuis.

 

Le gendarme jette un coup d’œil furtif et remarque que la fille s’apprêtait à boucler sa ceinture de sécurité. Tout à coup, il se montre agressif : « Tu portes la ceinture parce que tu m’as vu ? De toute façon, l’infraction est consommée. » A la hauteur de la banque à la sécurité de laquelle il était affecté, l’agent descend et intime l’ordre à la fille de la suivre «  au poste », en vue de l’entendre sur procès-verbal.

 

La demoiselle tente de résister avant de se résigner. Elle y avait été obligée par le chauffeur du taxi, un ressortissant ouest-africain, qui avait sans doute eu peur que le gendarme ne s’en prenne également à lui. A cette heure de soirée, la circulation est moins dense. Le centre-ville ne compte plus beaucoup de monde.La jeune fille tente de s’échapper, mais  le gendarme, qui avait des arrière-pensées, réussit à la maitriser. Pour la châtier, il lui donne une claque, avant de la mettre à genoux dans les locaux de la banque. Après le gendarme s’éclipse un moment. A son retour, il est très furieux et demande à la fille, sous la menace d’un révolver, de se déshabiller.

 

Terrorisée, elle se soumet. Le gendarme passe à l’acte pour satisfaire sa libido. Une fois se besogne terminée, le téléphone de M.M.R. sonne. C’est l’une de ses collègues qui s’impatiente. Il lui arrache le téléphone et répond en ces termes au correspondant : Votre collègue est en infraction, il faut venir la délivrer avec 25000 francs. Pour me les remettre, passez à la hauteur de la pharmacie Von’Okuwa, parce que je ne suis plus au bureau. » Le collègue de M.M.R s’exécute. Elle arrive sur le lieu, accompagné d’une autre collègue.

 

Mais le gendarme veut s’assurer qu’elle est seule. Comme ce n’est pas le cas, il tente de repousser le rendez-vous, mais libère tout de même sa victime, en prenant en gage son téléphone. C’est finalement le lendemain qu’elle retrouvera son portable, grâce à une connaissance faisant aussi partie de la maréchaussée.

 

Enfin libre, M.M.R, se rend au commissariat central de police ou elle explique son aventure. Ensuite, elle porte plainte au tribunal de Port-Gentil et parquet la transmet au B2 pour poursuivre l’enquête, en vue de tenter de mettre la main sur l’indélicat gendarme et la garder à vue. Tout porte à croire que la plainte est restée lettre morte, alors que la fille a pourtant été entendue au B2. Meutrie, elle réclame qu’une sanction exemplaire s’applique à son violeur qui, selon elle, bénéficierait de la complicité des se compagnons d’arme qui rechignent à le livrer. Mademoiselle s’est promis de tout faire pour laver l’affront. On attend maintenant que le parquet se prononce pour éviter le déni de justice.
 
 

 

Source : Le journal l’Union

 

 

 
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